AKUREYRI, FJORDS DU NORD

J-5

Apres une longue journée de bus, nous voila à Akureyri. Petite pause à l’office de tourisme , nous regardons les cartes locales, le chemin envisagé n’est marqué nulle part. Nous voulons relier Olafsfjörður à Siglusfjörður en passant par les montagnes en bord de mer. J’ai trouvé une trace sur le net qui m’inspire moyennement confiance vu la raideur de pentes. Je tente de demander à l’agent d’accueil qui ne connait pas…bon on verra bien!

Dépose à Olafsfjörður puis nous suivons le bord de mer vers le nord. Campement près du phare de Brik, face à la mer et au fjord :

tour-islande-automne-16

J-6

Les choses sérieuses peuvent commencer!

Objectif du jour: rejoindre Heðinsfjörður en passant par la vallée de Hvanndalir.

Nous rejoignons d’abord le haut de Fossdalur. Puis grimpette très raide dans le pierrier pour rejoindre le sommet : Vikurbyrða. Très vite, la vue a de la gueule :

falaises en Islande, près de Dalvik

 Le fjord d’Olafsfjörður :

le fjord d'Olafsjördur en Islande

falaise dans un fjord en Islande

Fossdalur :

rivière en Islande dans les fjords du nord

En haut, le panorama est grandiose, assez différent de ce que l’on connait habituellement en Islande:

ciel nuageux près de Dalvik au nord de l'Islande

fjords du nord de l'islande

Les pentes par contre sont très ( trop?) raides. Du sommet, il est difficile de trouver  la trace qu’il faut suivre pour redescendre de l’autre coté et cela semble vraiment exposé. Apres conciliabule, nous décidons de redescendre et tenter le passage par une autre vallée. La descente est plus rapide mais très casse-gueule sur cette immense pierrier.

les montagnes de la péninsule des trolls près d'Olafsjördur, en Islande

Retour par la même sente qu’hier en bord de mer puis nous bifurquons par la vallée Ytrardalur. Une belle pelouse entourée de linaigrettes sera notre bivouac du soir!

champ de linaigrettes près d'Olafsjördur, en Islande

près d'Olafsjördur, en Islande

Crépuscule près d'Olafsjördur, en Islande

J-7

Le lendemain , nous scrutons les sommets pour trouver un passage mais cela nous semble très compliqué. De plus, mon compagnon doit rentrer sur Reykjavik pour son vol,donc nous n’avons plus le temps de nous perdre! Un peu morose , nous faisons une petite boucle vers le fond de la vallée puis retour à Olafsfjörður pour attendre le bus.

Nous passons le reste de la journée à Akureyri.

J-8

Le matin, mon collègue prend le bus pour Reykjavik et son vol retour vers la France. Cette fois , je me retrouve tout seul pour les prochaines semaines.

Petit coup d’œil à la météo , la journée est plutôt mauvaise mais cela devrait s’arranger en soirée pour une petite fenêtre de beau temps d’une journée. Apres avoir sorti à l’office de tourisme toutes les cartes du présentoir, je trouve une vallée que l’on peut rallier derrière la ville: Glerardalur.

Je marche toute la journée dans un brouillard total sur un chemin  balisé …mais pas trop!

Le soir, je découvre enfin le paysage dans lequel j’évolue toute la journée. je pose mon bivouac près de la rivière: la Glera.

Au loin, deux cavaliers gagnent un refuge. Super endroit, peu connu, qui mériterait une exploration plus approfondie.

torrent près d'Akureyri dans les fjords d'Islande

Le soir , j’ai droit à un coucher de soleil bien flashy:

Coucher de soleil près d'Akureyri en Islande

coucher de soleil dans la vallée de Glerardalur, Islande

coucher de soleil dans la vallée de Glerardalur, Islande

J-9

Nuit fraîche , voir très fraîche en bordure de la rivière. Je suis sorti pour voir des aurores boréales mais non, pas pour cette fois! Comme je n’ai rien vu de mon environnement à l’aller, je fais le chemin en sens inverse sous le soleil cette fois, et je peux profiter du paysage! Je croise un groupe de traileurs islandais.

 

Linaigrettes dans la vallée de Glerardalur , près d'Akureyri en Islande Vallée de Glerardalur , près d'Akureyri en Islande

Retour à Akureyri en fin d’aprèm pour élaborer la suite du voyage.

La météo est « humide » ( comprenez bien pourrie!) pour les prochains jours, donc je décide de profiter de ce temps pour rallier le sud-est tranquillement afin d’attaquer le gros morceau de cette année : Le Lonsoraefi